Les sources · La régler dans AureoleLe monde entier · sans clé
Notice de source · Sciences et environnement
Ciel et espace
La météo spatiale, le ciel vu de chez vous, les orbites du Système solaire, les exoplanètes confirmées et les satellites, lus à la NOAA, au JPL de la NASA, dans l’archive des exoplanètes de la NASA et chez CelesTrak. Chaque résultat nomme le service qui l’a produit.
6 451 planètes autour d’autres étoiles : 2 sur 3 trouvées depuis l’espaceune colonne par année de découverte, de 1992 à 2026 · un point par planète
le télescope spatial Keplerles autres télescopes spatiauxles observatoires au sol
Qui publie ces données
NOAA · SWPCSpace Weather Prediction Center
Le Space Weather Prediction Center est un centre de prévision du National Weather Service, le service météorologique de la NOAA, l’agence américaine de l’océan et de l’atmosphère. Il est installé à Boulder, dans le Colorado.7
Pour cette sourceIl publie l’état de la météo spatiale sur les échelles de la NOAA, l’indice Kp et sa prévision, les alertes, et la série mensuelle des taches solaires que calcule le SIDC, à Bruxelles.7
swpc.noaa.gov↗NASA · JPLJet Propulsion Laboratory
Au JPL, le groupe Solar System Dynamics fait partie de la section qui conçoit les missions et les navigue. Il calcule la position, la vitesse et les paramètres physiques des planètes, de leurs satellites, des astéroïdes et des comètes.7
Pour cette sourceIl publie les éphémérides de Horizons, la Small-Body Database et les approches des astéroïdes et des comètes près de la Terre.
ssd.jpl.nasa.gov↗NASA Exoplanet Archive
L’archive est exploitée par le California Institute of Technology (Caltech), sous contrat avec la NASA, dans le cadre de son programme d’exploration des exoplanètes. Elle rassemble les paramètres publiés des exoplanètes et de leurs étoiles, chacun avec sa publication.7
Pour cette sourceElle publie la liste des planètes confirmées, une ligne par planète, avec leur découverte, leur orbite, leur taille et leur masse.
exoplanetarchive.ipac.caltech.edu↗CelesTrak
CelesTrak est tenu par T.S. Kelso. Il diffuse les orbites des objets que suit le réseau de surveillance spatiale des États-Unis, calculées à partir de ses observations.7
Pour cette sourceIl publie le catalogue des satellites et l’orbite de chaque objet suivi, par son nom ou son numéro.
celestrak.org↗- Éditeurs
- NOAA · NASAet CelesTrak, pour les satellites
- Services
- 4NOAA, JPL, archive des exoplanètes, CelesTrak6
- Petits corps depuis
- 1801Cérès, découvert à Palerme5
- Exoplanètes depuis
- 1992les deux premières de l’archive1
- Mise à jour
- En directlue au moment de la question
- Accès
- Libreni compte, ni clé
01Ce que vous pouvez demander
Du Soleil aux planètes d’autres étoiles.
Six familles de données, qu’Aureole sait interroger pour vous.
- 1,6 millionastéroïdes et comètes
- 34 326satellites et débris en orbite3
- 6 451planètes autour d’autres étoiles
- Depuis 1749les taches du Soleil, mois par mois
- Partoutle ciel de ce soir, vu de chez vous
- En directles aurores et les orages solaires
Les chiffres comptent ce que la source contient au jour du relevé ; les sources, elles, continuent d’avancer.
02Ce que vous y gagnez
Trois questions, trois réponses de la source.
Posez-les à Aureole : les réponses ci-dessous sont celles que la source a rendues.4
Vous demandez
Quelle est l’exoplanète la plus proche de nous ?
La source rend
Proxima Centauri b
NASA Exoplanet Archive · à environ 4,2 années-lumière (1,30 pc)
découverte en 2016, et sa voisine d en 2025
Vous y gagnez
La plus proche, cherchée parmi toutes les planètes
Quand on demande à l’archive les planètes les plus proches, elle coupe sa liste avant de la trier. Aureole lit la distance de toutes les planètes et fait le tri elle-même : elle trouve les deux planètes de Proxima Centauri, à la même distance.6
Vous demandez
Quelle est la masse de Kepler-186 f ?
La source rend
1,71 masses terrestres
Kepler-186 f · découverte en 2014 par Kepler
masse estimée à partir du rayon, aucune mesure dans l’archive
Vous y gagnez
Les estimations sont signalées
L’archive indique pour chaque masse si elle a été mesurée, si c’est une masse minimale, ou si elle est calculée à partir du rayon de la planète. Celle de Kepler-186 f est calculée, comme 3 035 des 6 451 masses de l’archive. Aureole reçoit cette indication avec la valeur.6
Vous demandez
À quelle distance de la Terre passera Apophis en 2029 ?
La source rend
38 011 km
99942 Apophis · 13 avril 2029
0,00025 ua, soit 0,10 distance lunaire
Vous y gagnez
La distance dans trois unités
Le JPL calcule les approches des astéroïdes et des comètes, passées et à venir. Aureole donne chaque distance en unités astronomiques, en distances lunaires et en kilomètres.6
Réponses lues à la source le 2 novembre 2026, pour l’exemple : les sources se mettent à jour, et Aureole lit la réponse du jour au moment où vous demandez.
03Ce qui rend un chiffre vérifiable
Un chiffre vérifiable répond à six questions.
Un modèle peut écrire « 1,30 parsec ». Pour qu’on puisse vérifier ce chiffre, il faut savoir de quel objet il s’agit, où il se trouve dans le ciel, ce que le chiffre mesure, d’où vient la mesure, qui la publie, et comment retrouver la donnée d’origine.4
- Quel objet ?
- Proxima Centauril’étoile des planètes b et d
- Où dans le ciel ?
- 217,39° · −62,68°ascension droite · déclinaison
- Quoi ?
- La distance du systèmesy_
dist · parsecs · ± 0,0004
1,30 pc
Proxima Centauri · distance du système
- D’où vient la mesure ?
- Le catalogue TICv8catalogue d’entrée de TESS
- Qui la publie ?
- NASA Exoplanet ArchiveCaltech · IPAC
- Comment la relire ?
- La requête exacterejouable sur l’archive
Dans Aureole, ces informations s’affichent sous la réponse.
Quand l’outil lit des exoplanètes, des approches d’astéroïdes, des éphémérides ou les taches solaires, le pied « Données lues » les liste sous la réponse : le jeu, le nombre de lignes, le site de l’éditeur.
Le lien « Données brutes » rejoue sur l’archive la requête exacte de l’outil. Pour les satellites et la météo spatiale, la réponse nomme sa source dans son texte.
Données lues · 1 ▶
La forme du pied, d’après le code de l’app, pour la planète la plus proche demandée seule.
04Provenance
Du télescope à votre conversation.
Une valeur passe par plusieurs mains avant d’arriver dans votre conversation. Chacune est identifiée : on peut remonter de la réponse jusqu’à l’instrument et à la publication.
Ils observent
Les télescopes et les observatoires
Des télescopes au sol et dans l’espace observent le Soleil, les astéroïdes, les comètes et d’autres étoiles ; des radars suivent les satellites.
Ils publient
Les équipes scientifiques
Chaque découverte d’exoplanète paraît dans une revue scientifique, avec sa méthode et ses marges d’erreur. L’archive cite la publication d’où vient chaque valeur.1
Ils rassemblent
La NOAA, le JPL, l’archive de la NASA, CelesTrak
Le SWPC de la NOAA publie la météo spatiale et les taches solaires du SIDC. Le JPL calcule les orbites du Système solaire. L’Exoplanet Archive réunit les planètes confirmées, et CelesTrak publie les orbites des satellites.
Elle lit
Aureole, sur votre Mac
Quand vous posez une question, Aureole interroge directement ces services. Elle n’envoie que l’objet recherché, la période et, pour le ciel d’un lieu, ses coordonnées ; votre conversation ne part pas chez ces services.
ProfondeurLe début des séries que la source publie
- 1749Taches solaires · premier mois de la série
- 1801Petits corps · Cérès, l’astéroïde n° 1
- 1957Satellites · premier objet du catalogue
- 1992Exoplanètes · les deux premières de l’archive
05Limites
Ce que la source ne couvre pas.
Et les précautions à prendre avant de conclure.
Une position en direct pour l’ISS seulement
Aureole donne la position de la Station spatiale internationale au moment de la question, lue sur wheretheiss.at. Pour les autres satellites, elle donne l’orbite et sa période, sans position en direct.6
Les aurores restent une estimation
Aureole compare la prévision de l’indice Kp à la latitude géomagnétique du lieu. Elle ne tient compte ni des nuages, ni du clair de lune, ni de la pollution lumineuse, et le précise dans sa réponse.6
Aucune image du ciel
Aureole lit des valeurs et des tables. Elle ne montre ni photographies du ciel, ni images du Soleil.
Ce que l’outil lit d’un coup
31 jours d’éphémérides par appel au plus ; 25 approches d’astéroïdes listées ; 10 exoplanètes par recherche, 50 au plus, et 15 satellites listés pour un nom, le total toujours dit.6
Lire le ciel de la NOAA et de la NASA depuis votre Mac.
Aureole est une app pour Mac. Téléchargez-la, posez votre question : elle lit la météo spatiale à la NOAA, les orbites et les éphémérides au JPL, les exoplanètes dans l’archive de la NASA et les satellites chez CelesTrak. Aucun compte à ouvrir.
Afficher les 7 sources de cette noticeMasquer les sources
- NASA Exoplanet Archive, table pscomppars (une ligne par planète confirmée), lue le 2 novembre 2026 : 6 451 planètes, découvertes de 1992 à 2026. Kepler, K2 et TESS d’après la colonne de l’installation (disc_facility), les autres télescopes spatiaux d’après celle du lieu (disc_locale) ; les 36 planètes découvertes à la fois au sol et dans l’espace sont comptées avec le sol. Chaque valeur de la table renvoie à sa publication. La table pscomppars↗, Requête des années↗.
- K2 est la deuxième mission du télescope spatial Kepler de la NASA. NASA · Kepler et K2↗.
- Catalogue des satellites de CelesTrak (satcat.csv), lu le 2 novembre 2026 : les objets sans date de retombée, en orbite autour de la Terre, dont l’orbite est publiée. 11 186 satellites Starlink (leur nom commence par STARLINK), 8 527 autres satellites, 12 325 débris, 2 235 étages de fusées, 53 objets non identifiés. satcat.csv↗, Format du catalogue↗.
- Valeurs lues le 2 novembre 2026 par les requêtes que construit l’outil Ciel et espace d’Aureole : Proxima Centauri b et d et Kepler-186 f dans la table pscomppars, Apophis dans les approches du JPL (CAD) d’avril 2029. La distance de Proxima Centauri vient du catalogue TICv8. Proxima Centauri↗, Kepler-186 f↗, Apophis↗, TICv8↗.
- Small-Body Database du JPL, lue le 2 novembre 2026 : 1 582 814 astéroïdes et comètes, dont 4 083 comètes ; Cérès, l’objet n° 1, découvert le 1er janvier 1801 à Palerme. Taches solaires : la série mensuelle du SIDC, publiée par le SWPC, de janvier 1749 à octobre 2026. Small-Body Database↗, Cérès↗, Taches solaires↗.
- Les 4 services interrogés, et api.wheretheiss.at pour la position de l’ISS, le tri fait par l’app, la provenance de chaque masse, les trois unités des distances, la position en direct de l’ISS seule, l’estimation des aurores, les plafonds de lecture : le code de l’outil Ciel et espace d’Aureole (SpaceNativeToolProvider).
- Qui publie ces données : les pages officielles du SWPC, du JPL, de la NASA Exoplanet Archive et de CelesTrak, relues le 16 octobre 2026 ; le producteur de la série des taches solaires, nommé par le SWPC, relu le 21 octobre 2026. NOAA SWPC↗, NWS, NCEP↗, NOAA SWPC, Solar Cycle Progression↗, JPL SSD, About↗, NASA Exoplanet Archive, Acknowledgements↗, NASA Exoplanet Archive, Overview↗, CelesTrak, Webmaster↗, CelesTrak, GP data↗.