Ce que vous faites dans Aureole reste sur votre Mac, ou part directement chez les fournisseurs que vous avez choisis. Nous ne vendons aucune donnée, nous n’affichons aucune publicité, et nous ne suivons pas ce que vous faites. Voici, pour le site puis pour l’app, ce que nous traitons malgré tout, et pourquoi.
Sur le site
3. Quand vous visitez le site
Comme tout serveur web, notre hébergeur, Vercel, reçoit votre adresse IP et des informations techniques sur votre navigateur, qu’il garde dans ses journaux pour faire fonctionner et protéger le site. Base : notre intérêt légitime à servir un site sûr.
Pour savoir quelles pages sont lues, le site compte ses visites avec Vercel Web Analytics. Pour chaque page vue, il note son adresse, sans ce qui suit « ? » ou « # », l’adresse de la page d’où vous venez, votre pays, votre région et votre ville, déduits de votre adresse IP, votre système, votre navigateur et le type de votre appareil. Aucun cookie : une visite est reconnue par une empreinte calculée à partir de la requête, que Vercel efface au bout de vingt-quatre heures. Nous ne voyons que des chiffres d’ensemble, jamais une personne. Base : notre intérêt légitime à savoir ce que le site sert.
Le site ne pose qu’un cookie, NEXT_LOCALE, qui retient la langue dans laquelle vous le lisez : quand vous en changez, ou quand vous ouvrez une page dans une autre langue que celle de votre navigateur. Il s’efface à la fermeture du navigateur. C’est un cookie de préférence, que la loi dispense de consentement. Dans le centre d’aide, les étapes du parcours que vous cochez restent dans votre navigateur (stockage local) : rien n’en sort, et elles s’effacent avec les données du site. Un service que vous demandez, dispensé de consentement lui aussi. La mesure d’audience ne pose aucun cookie, et le site n’a pas de traceur publicitaire : c’est pourquoi aucun bandeau ne vous demande votre accord.
4. Quand vous vous inscrivez aux nouveautés
Nous recueillons votre adresse e-mail, et la langue de la page, pour vous écrire à chaque nouveauté d’Aureole. Base : votre consentement, donné en envoyant le formulaire. L’inscription est réservée aux personnes de quinze ans ou plus.
Votre adresse est confiée à Resend, qui la conserve aux États-Unis et envoie nos e-mails depuis l’Irlande, sans mesurer leurs ouvertures ni les clics. Elle est gardée jusqu’à votre désinscription : répondez « stop » à l’un de nos e-mails, ou écrivez-nous.
Pour empêcher qu’on abuse du formulaire, votre adresse IP sert à compter les tentatives pendant une heure, puis est oubliée. Base : notre intérêt légitime à protéger le site.
5. Quand vous nous écrivez
Le formulaire de contact nous transmet votre adresse e-mail et votre message. Il nous parvient par Resend, qui l’achemine depuis l’Irlande et en garde une copie trente jours aux États-Unis. Nous le recevons dans notre messagerie, hébergée par OVH en France, et le gardons trois ans après notre dernier échange, pour suivre votre demande. Base : notre intérêt légitime à vous répondre.
Comme pour l’inscription aux nouveautés, votre adresse IP sert à compter les envois pendant une heure, puis est oubliée. Vous pouvez aussi nous écrire directement, à hello@aureole.app : rien ne passe alors par le site.
Dans l’app
6. Ce qui reste sur votre Mac
Vos conversations, votre mémoire, votre bibliothèque, vos agents et vos réglages sont enregistrés sur votre Mac, et nulle part ailleurs. Vos clés API sont rangées dans le trousseau de macOS. La transcription audio se fait sur votre Mac, sauf si vous choisissez un service en ligne. Nous n’y avons pas accès.
7. Vos demandes aux fournisseurs et aux sources
Quand vous interrogez un modèle en ligne, Aureole envoie au fournisseur que vous avez choisi ce dont la demande a besoin — votre message, ce que vous avez sélectionné ou joint, une voix à cloner —, directement depuis votre Mac, avec votre clé. Ce fournisseur traite ces données selon sa propre politique, sous sa responsabilité : lisez-la, en particulier sur l’entraînement de ses modèles. Avec un modèle local, rien ne part.
Votre position, Aureole ne la connaît que si vous l’y autorisez : macOS vous le demande au plus tard la première fois qu’un outil en a besoin, pour le temps où vous utilisez l’app, et vous pouvez la retirer dans Réglages Système › Confidentialité et sécurité › Service de localisation. Elle sert aux outils qui en ont besoin, les plans (« d’ici », « près de moi ») et, par eux, la météo « ici » : Aureole la lit sur votre Mac, demande à Apple l’adresse qui lui correspond, puis remet les deux au modèle de la conversation, qui les reçoit donc chez son fournisseur avec la réponse de l’outil, sauf avec un modèle local. Sans votre autorisation, Aureole ne cherche pas à la deviner : elle n’interroge aucun service de position par adresse IP, ne donne au modèle que le fuseau horaire de votre Mac, comme simple indice, et lui demande de vous demander dans quelle ville vous êtes.
Avec OpenAI, Aureole demande que vos échanges ne soient pas conservés pour être repris plus tard : tout l’historique nécessaire part avec chaque message. Une exception : quand vous générez une image avec un modèle d’OpenAI dans une conversation, la réponse, image comprise, reste chez OpenAI, selon ses propres règles, pour que vous puissiez la retoucher au message suivant.
Pour lire un fichier que vous joignez, OpenAI, Anthropic, Google et Mistral demandent qu’il soit déposé dans leur espace de fichiers. Aureole l’y dépose avec votre clé, puis leur demande de l’effacer dès la réponse reçue, ou, quand le fournisseur y cherche pour plusieurs questions de suite, trois jours plus tard. Le fournisseur peut le conserver plus longtemps, selon ses propres règles.
Pour transcrire une vidéo YouTube, que vous la donniez à la barre, à une conversation ou à la bibliothèque, Aureole envoie son adresse à Google par l’API Gemini, avec votre clé Gemini : c’est Gemini qui lit la vidéo, Aureole ne la télécharge pas. Google traite cette demande selon ses propres règles ; à son palier gratuit, il s’en sert aussi pour améliorer ses produits. Sans clé Gemini, Aureole demande ses sous-titres à YouTube.
De même, quand un outil d’Aureole interroge une source publique, lit une page web ou appelle un serveur MCP que vous avez ajouté, la requête part directement de votre Mac : ce service voit votre adresse IP et ce qu’Aureole lui demande. Les badges officiels des magasins d’Apple, posés à côté de chaque app ou podcast que trouve Aureole, s’affichent depuis le serveur d’images d’Apple : cette demande transmet votre adresse IP, les en-têtes ordinaires d’une requête web, le badge voulu et la langue de l’app, jamais votre recherche.
Enfin, Aureole contacte d’elle-même quatre sortes de services, sans rien leur transmettre de vous que votre adresse IP et ce qu’elle leur demande :
- la page d’état du fournisseur de votre modèle, et celle de fal.ai si vous l’utilisez, lues régulièrement pour vous signaler une panne ;
- Hugging Face, d’où viennent les modèles qui tournent sur votre Mac (le choix des outils, la transcription, la dictée, la retouche d’images…) : Aureole les télécharge quand une fonction en a besoin, certains en arrière-plan dès le lancement. Vous pouvez désigner un autre point d’accès dans Réglages › Général ;
- jsDelivr, d’où viennent les paquets Python qu’un calcul demande, ou que vous installez dans Réglages › Calcul ;
- le registre officiel des serveurs MCP, pour mettre à jour son catalogue quand vous l’ouvrez.
8. L’achat et la licence
Quand vous achetez une licence, notre revendeur recueille votre nom, votre e-mail, votre adresse de facturation et votre moyen de paiement : il en est responsable, selon sa propre politique, et nous transmet ce qu’il faut pour vous servir — votre e-mail, l’offre achetée, la facture. Nous gardons ces éléments tant que votre licence existe, et les pièces comptables dix ans, comme la loi l’exige.
Pour activer et vérifier la licence, l’app envoie au service qui gère nos licences votre clé, le nom de votre Mac et un identifiant d’activation, à l’activation puis une fois par jour. Base : l’exécution du contrat de licence.
9. La météo et les cartes
Quand vous demandez la météo, Aureole l’obtient d’Apple (Apple Weather) ; quand elle vous montre une carte, elle la tient aussi d’Apple (Plans). Pour interroger ces services, il lui faut des jetons d’accès que délivre notre site : l’app les demande à aureole.app, puis garde celui de la météo une heure, celui des cartes douze heures. Elle envoie avec sa demande votre clé de licence, si vous en avez activé une, et un identifiant tiré au hasard la première fois qu’elle en a besoin, puis gardé dans les réglages de l’app — ce n’est pas le numéro de série de votre Mac. Pendant l’essai, qui n’a pas encore de clé, cet identifiant suffit.
Notre site vérifie la clé, sans l’enregistrer, puis compte les demandes, pour que personne ne puisse épuiser le service : votre adresse IP pendant une heure, et l’identifiant de votre licence — ou, pendant l’essai, l’identifiant tiré au hasard — pendant vingt-quatre heures ; ensuite, ils sont oubliés. Rien d’autre n’est gardé, hors les journaux de l’hébergeur (article 3). Base : l’exécution du contrat, dont la météo et les cartes sont des fonctions, et notre intérêt légitime à protéger ces services.
Avec le jeton de la météo, l’app interroge Apple directement depuis votre Mac : elle lui envoie les coordonnées du lieu demandé, à une dizaine de mètres près, son fuseau horaire et son pays, et la langue de l’app ; Apple voit aussi votre adresse IP. Ni votre clé ni votre identifiant ne lui parviennent : le jeton ne dit que qui nous sommes. Apple traite cette demande selon sa propre politique, sous sa responsabilité.
Avec celui des cartes, l’app demande à Apple, directement depuis votre Mac, de quoi dessiner la zone que la carte affiche ; Apple voit aussi votre adresse IP. Là non plus, ni votre clé ni votre identifiant ne lui parviennent.
10. Les mises à jour
À chaque lancement, puis une fois par jour, Aureole demande à notre site s’il existe une nouvelle version. Cette requête transmet votre adresse IP et la version d’Aureole, rien d’autre : le profil de votre Mac n’est pas envoyé. Vous l’arrêtez dans Réglages › Général, en décochant « Vérifier automatiquement ». Base : l’exécution du contrat, qui comprend les mises à jour.
Quand une version est disponible, Aureole vous la propose, et ne l’installe que si vous l’acceptez. Si vous cochez « Télécharger automatiquement », dans les mêmes réglages (décoché au départ), elle la télécharge depuis nos serveurs de fichiers et l’installe quand vous quittez l’app, sans vous demander de confirmation.
11. Les rapports de plantage
Pour corriger les défauts d’Aureole, l’app nous envoie un rapport quand elle plante ou rencontre une erreur, par l’intermédiaire de Sentry, qui le conserve en Allemagne. Ces rapports sont activés par défaut ; vous les coupez à tout moment dans Réglages › Confidentialité › Diagnostics, et plus rien ne part.
Un rapport contient le type de l’erreur et l’endroit du code où elle s’est produite, les 64 derniers Ko du journal de l’app, la version de macOS, la langue et la région, le fournisseur et le modèle d’IA en cours, les serveurs MCP actifs, et un identifiant d’installation aléatoire qui ne dit pas qui vous êtes. S’y ajoutent les diagnostics que macOS relève quand l’app se bloque, sollicite trop le processeur ou écrit trop sur le disque. Rien d’autre ne part : ni vos sessions (quand vous ouvrez ou quittez l’app), ni des mesures de performance.
Le contenu de vos conversations n’y figure jamais : le journal le remplace par sa seule longueur. Avant l’envoi, Aureole en retire aussi les clés API, les jetons, les adresses e-mail, les numéros de téléphone et les chemins de vos dossiers. Dans les mêmes réglages, « Voir ce qui est envoyé… » vous montre un rapport tel qu’il partirait.
Base : notre intérêt légitime à corriger l’app, auquel vous pouvez vous opposer en coupant les rapports. Ils sont gardés quatre-vingt-dix jours au plus.
Vos droits
12. Nos prestataires
Nous ne confions vos données qu’aux prestataires nécessaires, chacun tenu par contrat de ne s’en servir que pour nous :
- Vercel — l’hébergement du site, des mises à jour et de l’accès à la météo et aux cartes, et la mesure d’audience du site (États-Unis) ;
- Resend — l’inscription aux nouveautés, nos e-mails et les messages du formulaire de contact (envoi depuis l’Irlande, données aux États-Unis) ;
- Upstash — les compteurs qui protègent les formulaires (une heure) et l’accès à la météo et aux cartes (vingt-quatre heures au plus) ;
- OVH — notre messagerie et les fichiers d’installation (France) ;
- Sentry — les rapports de plantage (données en Allemagne) ;
- notre revendeur, nommé sur la page de paiement, et le service qui gère nos licences.
Quand un prestataire est établi hors de l’Union européenne, le transfert est encadré par les garanties que prévoit le RGPD : une décision d’adéquation, comme le cadre de protection des données UE–États-Unis, ou les clauses contractuelles types de la Commission européenne.
13. Combien de temps
- Les journaux de l’hébergeur : la durée limitée qu’il fixe pour la sécurité du site ;
- l’empreinte qui reconnaît une visite, pour la mesure d’audience : vingt-quatre heures ; les chiffres d’ensemble, qui ne désignent personne, restent ensuite chez Vercel ;
- votre adresse IP, pour les formulaires, la météo et les cartes : une heure ;
- l’identifiant de votre licence, ou celui tiré au hasard pendant l’essai, pour la météo et les cartes : vingt-quatre heures ;
- votre e-mail, pour les nouveautés : jusqu’à votre désinscription ;
- vos messages : trois ans après notre dernier échange, et trente jours chez Resend, qui les achemine ;
- les rapports de plantage : quatre-vingt-dix jours au plus ;
- les données de licence : tant que la licence existe ; les pièces comptables : dix ans.
14. Vos droits
Vous pouvez accéder à vos données, les faire rectifier ou effacer, vous opposer à un traitement ou le faire limiter, recevoir vos données dans un format lisible, retirer votre consentement à tout moment, et nous dire ce que nous devrons faire de vos données après votre décès. Écrivez à hello@aureole.app : nous vous répondons dans un mois au plus.
Pour l’essentiel, nous ne détenons rien sur vous : ce que vous faites dans Aureole est sur votre Mac, et vous l’effacez en supprimant l’app et ses données. Pour vos données chez un fournisseur d’IA ou chez notre revendeur, adressez-vous à eux.
Si vous estimez que nous ne respectons pas vos droits, vous pouvez saisir la CNIL (cnil.fr), ou l’autorité de protection des données de votre pays.
15. Si cette politique change
Nous la mettons à jour quand un traitement change. La nouvelle version est publiée sur cette page, datée ; si elle change ce que nous faisons de vos données, nous l’annonçons aussi dans les notes de version d’Aureole avant qu’elle s’applique. Voir aussi nos conditions d’utilisation.